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Chroniques altermondialistes : tisser la toile du soulèvement global
Livre
Adulte
A la toile tissée par la globalisation financière à la surface de la planète, l'activiste propose d'y substituer une autre, celle des résistances et des solidarités à l'échelle internationale passant par un renouvellement du répertoire des luttes et l'organisation d'actions créatives et diversifiées.
Cambourakis 2016
Caractères normaux
Anglais
French
21 x 15 cm
1 vol. (234 p.)
978-2-36624-207-2
9782366242072
Starhawk
Partisane de l'action directe non-violente, Starhawk a commencé à militer à la fin des années 1960 contre la guerre au Vietnam. Elle a écrit de nombreux livres, dont Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique déjà publié dans la collection Sorcières, et elle vient également de publier son troisième roman de science-fiction.
Se définissant à la fois comme féministe et sorcière néo-païenne, Starhawk continue aujourd'hui son combat pour un autre monde ; elle parcourt toujours la planète pour proposer des formations à l'action directe non-violente et à ta permaculture.
Chroniques altermondialistes
Tisser la toile du soulèvement global
Après Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique, dans lequel elle racontait sa participation à de nombreux mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux États-Unis dans les années 1975-1982, on retrouve Starhawk vingt ans plus tard en première ligne du combat contre la globalisation financière portée par l'OMC, le FMI et la Banque mondiale. Ces chroniques ont été écrites « en direct de la rue », lors des contre-sommets altermondialistes, de Seattle en 1999 à Gênes en 2001, en passant par Québec et le Forum Social de Porto Alegre. Starhawk a été une chroniqueuse autant qu'une visionnaire de ce mouvement, jusqu'au 11 septembre 2001 qui survient alors que le FMI et la Banque mondiale devaient se réunir à Washington et que de nouvelles manifestations y étaient prévues.
De ce mouvement est directement issu le mouvement actuel pour la justice climatique, qui continue de clamer haut et fort, comme ce fut le cas en décembre dernier à Paris à l'occasion de la COP 21, ce que Starhawk n'a jamais cessé d'écrire : Un autre monde est possible !